RACE ET CULTURE
RACE ET CULTURE
Il semblerait qu'aujourd'hui les généticiens s'accordent à dire que la notion de races humaines ne tiendrait plus et que les diversités qui existent entre les populations d'origines différentes ne viendraient pas des différences génétiques inhérentes et notables qui feraient la différence: la race.
Il y a encore pour le moment peu d'exploitations des conséquences de ce postulat qui, si il s’avère exacte a, on le comprend, des conséquences immenses sur le plan politique, culturel et philosophique.
On connaît la réaction certainement humaniste et honorable au départ qui fait qu'ait traité promptement de raciste toute personne qui se hasarde à faire une estimation modérée d'une population et de sa culture.
Il semblerait pourtant qu'à l'avenir cette démarche soit acceptable puisque ne pouvant être qualifiée de raciste qui condamne à perpétuité, sans recours possible une population d'origine autre que la sienne à être qualifiée en terme négatif puisque jugée structurellement de nature et de conception inférieure. Si des peuples d'origine des cinq continents ont des mœurs et coutumes différents, il est possible de débattre de la valeur et pertinence des ces cultures sans pour autant être qualifié de belliqueux ou génocidaire puisque l'on a précisément à faire à nos frères de race.
Ce qui nous différencierait ne serait pas des spécificités immuables puisque constitutives mais la culture, c'est à dire notre façon en perpétuelle mutation de comprendre le monde et de s'y adapter. Claude Lévi-Strauss le notait déjà au milieu du vingtième siècle.
Les généticiens nous expliquent que l'origine des couleurs de peaux variées, des nez ou lèvres plus ou moins larges et des cheveux plus ou moins lissent ne constituent pas des différences génétiques suffisamment notables, qu'il y a plus de disparité génétique entre individus d'une même origine géographique qu'entre des individus d'origines ethniques diverses.
Ce qui nous différencie de nos frères Musulmans par exemple n'est pas racial mais culturel. Pour ce qui est de l’apparence physique les anthropologues nous expliquent calmement par ailleurs que Jésus, contrairement à une iconographie commune ressemblait plus à un Arabe qu'à un Bee Gees.
Ce qui nous différencie de la culture Musulmane, si peu, est que celle ci ayant vu jour grâce au Judéo-Christianisme semble encore trop oublier ses origines, pour le moment, et vit au rythme de son histoire, soit l'an 1438, ce qui signifie pour nous les Européens la fin de cette période que l'on appelle Moyen-Age.
On peut comprendre pour autant que notre culture Occidentale, un peu dénaturée aujourd'hui par des postulats psychologiques hasardeux datant du vingtième siècle n'est pas à même de rappeler de façon crédible aux Musulmans l'antériorité et l'origine à laquelle ils doivent leur identité.
Pour changer de sujet, je sais que grâce aux voleurs bêtes et méchants auxquels j'ai à faire, je peux, en utilisant le dévoilement du matériel extraordinaire d'écoute et d'émissions utiliser ce scoop comme détonateur d'une bombe pacifique, c'est important à souligner de nos jours, propice à une révolution culturelle, créatrice d'une impulsion collective favorable pour une redistribution des cartes.
Michel Onfray parle ces temps-ci de la mort de l'Occident et de la fin de notre civilisation condamnée à mourir. Pourtant, à la différence d'un être vivant, le savoir et la pensée ne meurent pas, ils passent les générations puisqu'ils sont immatériels. Ils se transforment , évoluent et l'Occident (l'ouest) ne peut pas mourir puisque l'histoire de notre culture ne remonte pas à deux milles ans mais à la nuit des temps. Notre civilisation ne pourrait mourir que si un astéroïde géant frappait notre terre et entraînait alors vraiment la disparition de toute vie. Une culture peut être dépassée par une autre façon de voir les choses, plus juste et constructive mais elle ne peut mourir, les historiens n'auraient alors plus de travail et nous ne pourrions évoluer faute d'avoir des références passées auxquelles se comparer et à partir desquelles ou contre lesquelles chercher à améliorer les choses.
Notre pensée et nos valeurs sont affaiblies non par une maladie mortelle mais d'un essoufflement passager, ponctuel qu'il va être très facile de juguler en posant des postulats théoriques autres que ce qui servent de référence encore aujourd'hui lorsque l'on s'intéresse à la psyché humaine. On peut parler de dégénérescence en terme non orduriers ou apocalyptiques si d'une part on accepte l'idée que ce mot à a voir avec génération/géniteur/générer et que nous sommes collectivement responsables de la situation, qu'il n'y a pas de boucs émissaires à pointer du doigt et qu'il s'agit là d'un phénomène cyclique, normal, inhérent à la vie et que tout va bien finalement. Il nous revient d'avoir le courage et l'intelligence de faire les corrections nécessaires afin d'éviter qu'elles ne se fassent, ces corrections, dans la douleur, après coup, quand on a laissé pourrir les choses.
Il semblerait qu' Edward Snowden malgré son courage et un travail certainement remarquable n'a pas levé une information de nature aussi importante que celle qui consiste à dévoiler ce matériel d'écoute qui va constituer un scoop de nature populaire, grand public, familial. Les conséquences immédiates sont faciles à comprendre, notamment pour ce qui concerne la téléphonie mobile où on le sait, le le piratage d'un smartphone peut permettre alors qu'il est en veille de capter des conversations, non téléphoniques bien sur et probablement déjà aujourd'hui, sinon demain, les pensées intimes de son propriétaire.
Seuls les journalistes et les groupes politiques d'opposition sont capables de s'attaquer à bras le corps au dévoilement de l'existence de ce matériel, qui n'est pas n'importe quoi, c'est le moins que l'on puisse dire. Le pouvoir qu'il peut donner à des individus ou États mal intentionnés est tout simplement gigantesque en parlant avec des mots simples , sans emphase. Il peut permettre de manipuler une foule, une manifestation pacifique peut être incitée à devenir violente ou le contraire, des manifestants violents peuvent être calmés, des épreuves sportives professionnelles peuvent être dénaturées, dans les commerces les clients peuvent être poussés à la consommation etc...
A l'occasion des cent ans du Canard Enchaîné, un ancien directeur dans une interview télévisée récente disait que contrairement à ce qui était avancé, conçu , espéré quelques décennies plus tôt, le journalisme ne constituait pas le quatrième pouvoir et était parfois bien faible finalement ( ce ne sont pas ses mots dans cet interview que je n'arrive pas à retrouver mais c'est l'esprit général ). C'est bien dommage d'abandonner ce qui devrait rester au moins un idéal, si cet entrevue donne une transcription juste de la situation d'une presse alors affaiblie, qui suit l’événement et n'est pas en mesure de le créer.
La manipulation mentale est un sujet sérieux, grave. En France on peut s’enorgueillir de lutter contre les sectes avec détermination en compagnie d'autres pays comme l'Allemagne par exemple alors qu'en Amérique du nord, on le sait, sous couvert de religions non imposables elles se développent en ponctionnant leurs adhérents hypnotisés. Pour mieux comprendre ce qu'il en est de l'hypnose, qu'elle soit "classique" ou avec ce matériel électromagnétique qui en est une application "high-tech", il serait peut être judicieux et de bonne illustration d'envisager pour un hypnotiseur Québécois qui sévit actuellement en France et pour ceux qui se disent "mentalistes" un sort juste: le goudron et les plumes.
Aujourd’hui le développement extraordinaire des drones, leur puissance militaire ou leur miniaturisation pour l'espionnage donne à juste titre beaucoup de matière à digresser. Il va falloir qu'il en soi de même avec ce matériel d'écoute et de piratage de la pensée des individus. Cela ne peut pas être autrement, c'est inéluctable. Les journalistes devront toujours garder sur ce sujet un dossier à mettre à jour continuellement au fur et à mesure des avancées technologique de ce matériel par ce que, malgré tout, seul la presse peut assurer ce contre pouvoir.
La puissance d'émission de ce matériel, les distances auxquelles il est efficient pour l'écoute ou l’immixtion dans ce que nous avons de plus intime, toutes ses spécificités techniques devront être cherchées et affichées. Les moyens de lutte contre sont utilisation devront êtres connus et accessibles à tous, ils ne devront pas être réservés aux ambassades ou ministères. Il en va de notre liberté la plus élémentaire dans un monde qui serait alors, sans cela, assez effrayant.
Donner au grand public la possibilité d'être davantage sensibilisé aux conséquences stratégiques extraordinaires de ces nouvelles technologies pourrait nous permettre, à nous autres Européens, si nous savons nous saisir de cette opportunité, de développer davantage une puissance informatique propre et ne plus être à la traîne de nos amis Américains qui ont été plus travailleurs et ambitieux que nous pour le moment, et dont nous dépendons dans une position qui n'est pas saine.
Il existe on le sait des adeptes pour un modèle économique qui cherche l'exclusivité d'un secteur, associé au nomadisme fiscal qui donne toujours plus de puissance à ceux qui veulent se défaire de la politique et qui, par la puissance financière seront toujours dans le cadre de la loi puisque précisément leur puissance financière leur permettra de faire les lois, qui leur seront bien sur favorables. Cela engendre nous le savons des prises de décisions toujours davantage réduites à un petit nombres de personnes, non élus, ultra riches au dépens des principes démocratiques, de justice sociale et des contres pouvoirs politiques et économiques nécessaires à un juste équilibre pour l’intérêt de tous.
De la même façon que Galileo va concurrencer GPS, qu'Airbus concurrence Boeing et est une œuvre fabriquée aux quatre coins du continent et transportée ensuite par route, air ou eau pour un assemblage final , de la même façon une industrie informatique Européenne plus forte nous serait bénéfique. On ne peut se réjouir que des jeunes Français par exemple soient embauchés à la Silicon Valley, ce que l'on appelle la fuite des cerveaux ne peut pas être un sujet de fierté. L’Union Européenne pour exister vraiment a besoin, on le sait, de symboles de cohésions et d’intérêts communs pour permettre la continuité de sa construction et son unité.
Fin numéro 1
Fin numéro 2 ( excessive peut-être, mais je vis une expérience excessive qui entamerait le sens de la mesure de n'importe qui et il est possible que cela déteigne ).
Hors du domaine des technologies par ailleurs, nous agissons un peu comme si nous laissions affaiblir l'Union Européenne par certains qui y auraient intérêt pour préserver leur puissance ou développer la leur. Ils attiseraient pour cela des conflits qui en générant le chaos dans des pays Musulmans, enverraient des centaines de milliers d'entre eux en Europe et provoqueraient alors un phénomène prévisible et normal de repli sur soi des pays concernés. Il serait pour le coup très difficile de lutter contre la montée du conservatisme et des partis politiques, pas forcément fanatiques et meurtriers, hostiles à l'idée d’une Europe politique, de la monnaie et de la défense.