Secret défense et show-biz

Publié le par philippe-lobia

 

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                            Secret défense et show-biz.

 

Il semblerait de premier abord que des informations classées secret-défense aient à voir avec des éléments sérieux liés, par exemple, à l'arme nucléaire, les lieux de commandement, le personnel qui y travaille, les procédures de sécurité etc..

Imaginerait-on sérieusement que le monde du show-biz, où se côtoient aussi des trafiquants de produits prohibés ait accès librement à l'usage et à la consommation immodérée d'un matériel classé secret-défense...sérieusement?

Il faut pourtant se faire à l'idée que le milieu des illusionnistes a pour une partie accès pleinement et sans restrictions aucunes à un équipement jugé à ce point «sensible» qu'il est classé secret défense et qu'il donne la possibilité à celui qui l'utilise d'agir comme le Dieu de la Bible, (ou de toute autre religion) qui lit les consciences et leur dicte, à ces consciences, comment agir et quoi penser !

Le monde du show-biz est pour sa quasi intégralité festif et inoffensif, mais qu'il est naïf et irresponsable de maintenir secret-défense un outillage déjà aux mains de toutes les organisations criminelles, le pouvoir divin que donne cet équipement se transformant alors en pouvoir diabolique ! Le mot diabolique est connoté vieillot, il est lié à une conception ancienne du bien et du mal, à l'époque ou des troubles psychiques par exemple pouvaient être traitées par des exorcistes.

 

Ce mot de diabolique prend pourtant avec ce matériel (utilisés entre autres par les magiciens mentalistes) une nouvelle jeunesse en quelque sorte. Ne pas reconnaître officiellement, enfin, l'existence de ce dispositif qui est de toute façon connu de tous les Services secrets du monde c'est permettre l'instauration d'un monde assez terrifiant, avec d'un la coté la « masse ignorante », que l'on peut exploiter dans ce qu'elle a de plus profond et de plus humain et de l'autre coté une petite caste supérieure d'initiés, de seigneurs, qui peuvent à leur guise utiliser cet outillage pour manipuler, terroriser, voler, faire tuer, faire se tuer qui bon leur semble...impunément.

 

Il semble logique de dire que combattre l'usage diabolique qui peut en être fait est une belle cause et un combat valable, pour éviter que ne s'abatte définitivement sur le monde un voile d'obscurité, une chape de plomb plongeant l'humanité dans une ignorance et une violence institutionnalisée.

 

Le problème majeur est que les organisations criminelles bénéficient de la protection des États qui, à défaut de légiférer de façon drastique la possession et l'usage de cet outil, ne peuvent qu'assurer l'impunité pour ce qui en font usage, faute de vouloir en reconnaître l'existence.

 

Les organisations criminelles de par cette carte blanche qui leur est donnée, du moment qu'elles ne violent pas les lois pénales déjà existantes peuvent agir à leur guise, tout en « tenant » par la menace de dévoiler l'existence de ce dispositif des gouvernements affaiblis. Cela leur permet de prendre petit à petit le pouvoir, un pouvoir occulte bien sur, qui convient parfaitement aux Gitans à qui j'ai à faire qui ont fait de ce qui doit être caché leur fond de commerce. Le racket tel qu'ils le pratiquent est conçu de telle sorte que la police et la justice sont désarmées et impuissantes contre cette forme de harcèlement qui a pour objectif de détruire moralement la victime, par un acharnement  contre lequel la police et la justice encore une fois ne peuvent rien.

 

En voulant à tout prix me soumettre, faire de moi leur obligé, ils ne comprennent pas qu'à continuer à me torturer pendant des années et des années en me privant de sommeil ils ne vont pas arranger leur réputation déjà légitimement peu reluisante. Qu'il ne soit pas en retour utilisé le qualificatif raciste puisque les généticiens, qu'il faudrait comme les autres scientifiques écouter davantage, expliqueraient à ceux qui voudraient se complaire dans une position victimaire que Gitan comme Taliban, par exemple, ne sont pas des races mais bien des cultures. D’où point de racisme mais un combat culturel nécessaire, éternel et universellement pratiqué. C'est ce combat culturel qui a fait qu'il s'en est trouvé quelques uns pour combattre le nazisme par exemple, qui était pour son initiateur une synthèse, un accomplissement de la culture Allemande en quelque sorte. Les nazis ont disparus et pas les Allemands et c'est tant mieux.

 

La collusion entre les gouvernements, leur services secrets et la grande criminalité peut évoquer ces temps d'occupation où, à Paris, des voyous Français au service de la gestapo et encartés par elle pouvaient donner des ordres aux fonctionnaires.

 

Cacher la monstruosité du racket tel qui est pratiqué par les Gitans relève du déni. Le déni est on le sait un réflexe, qui consiste pour protéger l'équilibre psychique d'un individu à lui faire nier la réalité d'une chose quand celle ci est jugée comme trop atroce. Cela va du déni de la mort , le plus universellement répandu et utilisé par les religions au déni le plus anodin et presque comique, le « oh non! » que l'on peut dire si l'on constate que l'on a un PV sur le pare-brise de sa voiture et qui ne dure bien sur que le temps de la dire.

 

Sinon je vais commander de nouveaux T-shirts que je porte tout le temps, hors de chez moi, comme des étendards d'un combat pour la justice et contre l'abject. C'est du coton, ça se lave à soixante degrés, pas plus sinon ça peluche.

 

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