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Publié le par philippe-lobia

Pour la Sainte Jacqueline les Gitans ne me feront probablement pas de cadeaux.

Je passe sur les nuits de quelques heures qu'ils m'infligent qui me font avoir quotidiennement des vertiges, sur leurs tentatives répétées de m'écraser lorsque je suis à vélo ou lorsque je suis en voiture et qu'ils brûlent le feu à un croisement avec, dans le même sens que moi, une ou plusieurs voiture à eux pour témoigner au cas ou, ce qui reste une énième tentatives d'intimidation viendrait à mal se terminer. Je passe aussi sur leur façon maladroite d'essayer de m’impressionner en déboulonnant un écrou de la roue de ma voiture et en le fichant dans l'enjoliveur de telle sorte que je le vois.

 

DSC00814 - Copie (2)

 

Je passe sur leur tentative pour essayer de me séduire en feignant avoir renversé un chaton avec leurs voitures restées au milieu de la route dans ce qui aurait pu être un bouche à bouche salvateur auquel je n'ai pas vraiment prêté attention puisque contrairement à leur souhait je ne me suis pas arrêté.

Je passe sur leur tentative de se faire tout aussi bien passer pour des Juifs que pour des Arabes avec, dans le premier cas une propension à hurler des «Yallas» en référence à la comédie et non au documentaire «La Vérité si je mens» et avec dans le second cas des barbes, des prénoms Musulmans et des keffiehs en guise de leurres. 

Entre les probables miaous du chaton auquel je l'espère ils n'ont pas fait de mal et les yallas de caricature, j'ai eu droit en quelque sorte en synthétisant la chose à une sorte de Yamiou improbable non répertorié jusqu'alors.

Pour m'inciter, dans leur tentative désespérée pour sauver le secret sur l'existence du matériel et leur activité du malheur, à me faire entrer en contact avec eux, ils ont, en feignant être des Arabes fait mine de s'interroger sur ce qu'ils prétendaient être une représentation de « La Vierge Marie » dans un tableau faisant indirectement une référence au monde Arabe et sa faune du désert. ( Je sais que le plus bel animal du monde Arabe est leur cheval, moins rustique et donc en quelque sorte se suffisant à lui même, à l'encontre de ce sur quoi fonctionne une composition picturale où les éléments, comme dans n'importe quelle composition sont complémentaires ). La personne sur cette reproduction d'un dessin ancien est en fait une actrice qui tient dans ses mains les cendres de son mari.

 

    P2080011 - Copie

 

 

Pour la référence aux Juifs ils ont quand même osé l'an dernier, alors que j'étais en vacance dans les Alpes, essayé de « m’attraper » en faisant référence à voix haute, dans un bus, à une organisation d’autodéfense Juive croyant que j'allais me mêler à la conversation. Ils ont quand même fait 950 kilomètres AR pour, entre autre, me faire le coup du Betar les benêts. Incroyable, il faut se pincer !

Quand il m'arrive de chercher sur le net des photos de modèles féminins pouvant me servir pour mes tableaux et que je tape sur le moteur de recherche: « grosses cochonnes mais pas trop quand même faut pas exagérer on est pas que des animaux des fois », je les entend remuer . Il faut savoir apprécier les plaisirs simples.

Je me souviens d'avoir entendu sur France Inter ou France culture, il y a une dizaine d'années environ, un sociologue qui avait fait un rapport sur le monde des Gitans en parler avec une voix blanche qui tremblait. Et pourquoi pas déglutir ?

Il ne faut pas faire preuve de la moindre faiblesse qui sera exploitée jusqu'à la corde par ceux qui font bénéfice de la peur qu'ils cherchent à inspirer pour la pratique massive de l'extorsion si lucrative.

Leur matériel de science fiction permet de manipuler, de terroriser et de torturer impunément, le rêve pour le crime organisé ( la torture est un crime ).

Il m'arrive, quand j'utilise un traducteur sur le net de taper en français : « Joe est une cloche » et de cliquer pour avoir le son. Ça n'amuse pas du tout Joe qui menace de tuer la malheureuse qui parle croyant avoir à faire à un être de chair et de sang.

Puisqu'il est question de douceur on pourrait enchaîner en notant qu'après l'invention du terme de guerre propre, lié à la précision des armes guidées par satellite qui permettent de réduire l'impact sur la population civile, on peut dorénavant utiliser le terme de torture propre. On le sait les techniques sophistiquées de notre temps permettent de ne laisser aucune trace à la différence de la torture classique. Cela peut permettre à de grandes démocraties contemporaines de l' utiliser, la torture, sans que les contre-pouvoirs de ces grandes démocratie ne puissent grand choses puisque ne pouvant prouver les faits. Dans la foulée, puisqu'il serait question là de propreté, on pourrait peut être émettre l'hypothèse que le terme de dictature propre pourrait lui aussi être dorénavant être utilisé dans la mesure ou l'expression d'une pensée peut être punie , non d'emprisonnement, mais de rétorsion financière, ce qui vise au même résultat. Une parole libre, quelle qu’elle soit c'est l'obligation pour le parti adverse de développer une argumentation efficace et de prouver sa la valeur de son argumentaire. Prôner la liberté absolu de la parole, à part l'appel à la violence et au meurtre bien sur, c'est se rappeler que la pourriture et le moisi se développent uniquement dans un environnement à l'abri du soleil, dans les grottes et les caves par exemple, il ne peut survivre en pleine lumière.

Il m'arrive parfois de leur dire , en pensée bien sur : « Mon Dieu, mon Dieu, quelle aventure les amis ! » ou encore : « Tintin rentre à Moulinsart ! » (genre tes péripéties c'est bien joli mais moi c'est encore mieux). Je ne suis pas sur que cela les amuse.

Il est bon de faire le pitre pour narguer les mauvais ( c'est à dire ceux qui parmi nous ont le plus de propension à faire le mal ), la candeur quand elle est jouée, surjouée a pour conséquence de les énerver. Puisqu'il est question de candeur on pourrait à l'instar du journaliste qui peut parfois, pour faire réagir son interlocuteur feindre une certaine naïveté se poser la question de savoir si l'instantanéité que peut offrir internet ne générerait pas, aussi, une réflexion de l'instantanéité à l'encontre de toute production valable fruit d'une réflexion sur le long terme qu'on appelle aussi maturité. Au-delà des gazouillis en quelque sorte.  

On le sait la démarche réflexive des sciences humaines signifie un peu que l'on est, si l'on peut dire, à la fois rat de laboratoire et laborantin, objet d'étude et étudiant. Il s'agit alors de se défaire ou de se distancier le plus possible de ses partis-pris innés ou acquis, tâche à l'accomplissement inatteignable ( comme le sens du désir ) mais vers laquelle bien sûr on tend néanmoins.                                                            

Assumer cette position , son résultat forcement approximatif et tendancieux peut permettre de comprendre ce qui pourrait différencier, à la louche, l'être fort de l'être dur. La force du premier viendrait de sa capacité à reconnaître ses faiblesses, son ignorance ( il est moins ignorant de son ignorance, il en a conscience ), il cherche à développer ses capacités d'adaptation et à lutter contre ses faiblesses. Le second est dur et rigide pour ne pas reconnaître et affronter ses faiblesses, il est ignorant de son ignorance et rend les autres responsables de ses difficultés.

Les garnements mal élevés qui me torturent ne manquent pas d'imagination pour essayer de rentrer en contact avec moi. J'ai ainsi eu droit en bord du canal du Midi ou je fais du vélo a un épisode étonnant lorsque l'un d'entre eux s'est fait tracter en ski nautique par une voiture conduite par un autre sur le chemin qui borde le canal, le premier manquant de peu d' endommager un pont en ciment avec sa tête.

Le parti-pris des sciences humaines, se distancier le plus possible des motivations souterraines qui nous gouvernent a pour objectif on le sait  non de s'en débarrasser, ce qui est impossible mais d'en avoir une certaine maîtrise qui peut rendre cette dépendance moins pénible et écarter dans les cas lourds les symptômes les plus handicapants.

Certains qui dans une approche bouddhistes prétendent accéder à un état de conscience supérieure par l'ascétisme masquent ou refoulent à leur insu ce qui relève de l'impuissance à vivre ordinairement/normalement par une prétendue domination du corps alors qu'il ne s'agit là que de construire un schéma mental plein de rituels pour en masquer en fait la déficience.

Pour produire une description des plus justes ou des moins fausses de ce qu'est le désir il faudrait peut-être prendre en compte dés le départ qu'une démarche d'introspection est la conséquence, la réaction logique à un mal être, cela relève d'une contrainte.

On peut comprendre de fait que les introspections les plus poussées sont souvent ( pas toujours bien sur ) le fait d'individus « particuliers » comme les artistes et les hommes de lettres plutôt que venant du monde médical, peut-être  plus conservateur en ce domaine puisque plus équilibré et c'est mieux comme ça.

Quelqu'un comme Jacques Lacan à la fois un peu sur les deux plans, si l'on peut dire, n'a pas su franchir le pas en restant attaché à sa référence Autrichienne alors qu’il avait, et de loin, de par les concepts qu'il soulevait et travaillait à sa façon de quoi franchir le cap.

Nul savoir n'est définitif et ultime, c'est une banalité de le dire pour ce qui concerne les sciences en général, ça l'est moins pour les sciences humaines inévitablement cadrées par une approche idéologique et donc un traitement politique nécessaire qui en retarde et c'est normal le développement. 

 

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