Nouvelles du front
J’ai du à la création de ce blog acheter le nom de domaine philippe-lobia-blog.com puisque l’adresse initiale, gratuite, (philippe-lobia-overblog.com ) a été cassée par ceux qui m’attaquent, ce qui est très facile à faire quand on a le code d’accès au site , alors qu’ ils prétendent par ailleurs « ne pas attaquer les artistes ». Cette fourberie ne me gène pas puisque je ne prétends pas à être mieux traité qu’un autre.
J’ai pu relancer le blog en catimini grâce à un smartphone que l’on m’a prêté en évitant ainsi qu’ils aient les codes d’accès. Cela s’est passé pendant une semaine de vacance dans les Alpes où ils m’ont quand même suivi. Cela fait près de mille kilomètres aller-retour. Ce harcèlement est un aspect très important pour cette technique de vol avec violence puisque la violence comme on le sait peut aussi être psychique.
Le chef que j’appelle Joe, (en référence aux Dalton et à leur intelligence ) ne comprend visiblement pas très bien ce qu’est internet et les risques qu’il prend dans la mesure ou je parle de cette agression et de ce qu’elle a de remarquable : le matériel qu’ils utilisent.
Le secret absolu à son propos devrait être une condition sine qua non pour en avoir une utilisation optimale.
Au lieu de ça, au lieu de partir sur la pointe des pieds ou en courant comme n’importe quel voleur une fois qu’il se sait repéré, c’est-à-dire ici une fois que j’avais découvert le pot aux roses, ils s’obstinent, pariant tout sur le fait que ces écouteurs sont suffisamment extraordinaires pour que je ne sois pas cru.
C’est là que devient flagrant le peu d’inspiration de mes agresseurs. Avec ce matériel, être voyant à Monaco par exemple pourrait leur rapporter beaucoup, sans avoir à menacer personne ni à craindre les forces de l’ordre alors que leur obstination à vouloir me dominer va, à terme, leur faire perdre l’usage de ces outils et leurs potentiels d’enrichissement. Ou comment tuer la poule aux œufs d’or…
IL y a deux types de capteurs, un branché sur secteur ou batterie pour avoir la puissance nécessaire pour prendre le son à travers des murs porteurs et un autre plus léger, portable et discret qui permet une écoute furtive si ils sont proche des personnes espionnées.
C’est le matériel idéal pour celui qui se donnant des dons surhumains (rire) prétend connaitre l’avenir.
Qu’il y ait des prévisionnistes dans le domaine de l’économie ou de la météo par exemple relève d’une démarche scientifique étayée par un savoir ouvert à tous. Cela à voir avec une attitude d’humilité qu’impliquent les protocoles de la science bien éloignés de la suffisance et du ton péremptoire de celui qui se met en position d’avoir une emprise psychologique. Celle-ci peut relever de la manipulation mentale qui est une volonté de domination de celui qui, dans un cadre ésotérique, se donne une compétence surnaturelle dans le sens littéral du mot. L’effet hypnotique qu’elle peut avoir crée, chez celui qui en est victime, une soumission à l’être à qui il prête ce pouvoir.
L’ignorance et la naïveté de ceux qui vont voir les voyants, les astrologues, les cartomanciennes…
Cela fait dix mois maintenant qu’ils me réveillent plusieurs fois chaque nuit et en me maintiennent éveillé avec ce matériel.
Ils veulent m’épuiser pour que je subisse le racket ou que je m’en aille ( ils convoitent ma maison dont ils ont chassé les précédents locataires ) ou pour que je m’endorme au volant, ils le disent. Cela se passe avec la complicité tranquille d’une très grande majorité de la famille qui tire bénéfice de l’activité criminelle d’une minorité d’entre eux.
A ceux qui pourraient s’inquiéter de mon sort ils font répondre que ce n’est pas grave, que je fais du cinéma pour me rendre intéressant ou alors que je suis fou ou enfin qu’ils cherchent , puisque je vis seul à me marier même si il faut pour cela me malmener.
Je crains qu’en plus de la privation de sommeil, ( ils me réveillent parfois toutes les heures environ ) les ondes que leur matériel peut émettre ne détériorent irrémédiablement ma santé puisqu’ils ne vont probablement pas s’arrêter. Les ondes à ce que je crois en savoir sont nocives à fortes doses, d’autant plus si cela est constant et quotidien et fort au point que cela réveille et maintient éveillé. Elles créent comme une oscillation, une vibration qui augmente la température corporelle un peu à l’égal d’un fil de fer que l’on tord dans un sens et dans l’autre. Ils le savent, je leur ai dit, en pensée toujours ( ! ) puisque c’est la seule façon que j’ai de communiquer avec eux…
Le porte voix qu’ils utilisent est très particulier. Il n’est pas à l’égal de ceux que l’on peut trouver dans des manifestations sportives ou festives ou le son est très fort et bruyant. Ici le son qui peut être diffusé sur une très grande distance est à peine audible, comme proche mais il est très difficile de localiser la source vu le type de fréquence émise.
Ce qu’il y a de plus extravagant dans cette histoire c’est le contraste saisissant entre l’extrême sophistication de ce matériel High Tech et l’extrême sottise de ceux qui l’utilisent. Ils me font penser à quelqu’un qui voudrait pour planter un clou utiliser son ordinateur…
L’extorsion est passible de sept ans de prison et les circonstances aggravantes comme la torture doivent alourdir la peine. Toute l’astuce pour eux est de faire en sorte que les faits ne puissent être établis comme tels mais seulement assimilés à des querelles de personnes et de voisinage non passibles de poursuites.
Ils savent très bien brouiller les pistes en mettant en avant des leurres, c’est-à-dire des personnes qui ne sont pas responsables de leurs combines mais à qui ils en font endosser la responsabilité auprès de ceux qui pourraient s’inquiéter.
Cela peut être par exemple un personnage alcoolisé ou marginal qui ne permet pas pour cela une ouverture au dialogue ou en tout cas qui la décourage.
Ils prennent tout au premier degré et comme ils essaient encore de m’imposer des femme de leur famille ou de leurs connaissances je prend plaisir, pour les faire rager, à me lamenter de ma solitude et à dire ( en pensée toujours ) que pour pouvoir avoir une femme, n’importe laquelle , la première qui passe, j’ai en désespoir de cause fait un piège pour en attraper une, j’ai creusé une fosse que j’ai recouverte de branchages. Là je les sens un peu perplexes. Quand je rajoute que parce que je suis un brave garçon j’ai pris soin de ne pas mettre de pieux affûtés au fond là je les sens un peu hébétés.
Pendant la journée et la nuit ils se relaient à commenter mes pensées ou activités. Ils ont la naïveté de croire que ce qu’ils pourraient capter de mes rêves, c’est-à-dire non la partie visuelle mais la partie nommée et pensée va leur apporter des éléments pouvant les aider dans leur volonté de me soumettre.
Ce qu’il y a de redoutable dans ce type d’agression répétitive et constante c’est que le cerveau à tendance à être conditionné et à réagir de façon parfois anticipée, cela amène des formes d'hallucinations auditives. Le fait que les portes-voix aux fréquences particulières qu'ils utilisent ont une très grande porté participe à cette situation.
Ils veulent, ils le disent, que le quartier devienne un quartier Gitan et je vois passer les camions de déménageurs chargés des meubles des gens qu’ils chassent de chez eux. Le matériel dont-ils disposent est largement propice pour l’extorsion de biens immobiliers, commerces, restaurants, maisons, appartements, etc. ( Ce matériel doit être aussi très efficace pour l’obtention de code d’accès pour les cartes bancaires, les digicodes ,les coffres... )
Ils ont par ailleurs des techniques éprouvées pour le racket ou pour chasser les gens de leurs habitations. Ils appellent ça les « acteurs », c’est-à-dire des gens dont le rôle est soit d’effrayer soit d’exaspérer leur victimes. Il s’agit d’individus pouvant afficher une agressivité explosive hors norme dans le but de terroriser les personnes qu’ils veulent dominer. Tout les faux prétextes sont bons pour cela bien sur et leur phrases définitives et péremptoires du style « on n’abandonne jamais » , « des Gitans il y en a partout » ou encore « on continuera même si il doit se suicider » ou « ils sont sans pitié » et enfin leur Greatest Hit : « c’est sa race qui veut ça » ( hé bé, ils sont vraiment pas chou ) ont pour but de désespérer la victime qui devant ce quelle croit être une absence d’issue peut faire l’erreur de se soumettre. En duo avec celui qui affiche cette agressivité extrême il y en a bien sur un autre qui au contraire va jouer le gentil, histoire de permettre le contact et de servir d’intermédiaire. La peur panique peut amener à faire n’importe quoi au bénéfice parfois de celui qui vous fait peur.
Ils ont aussi chez les acteurs quelqu’un qu’ils définissent comme fou ( il ne l’est pas bien sur, plaider la folie peut permettre l'irresponsabilité pénale comme l'utilisation des enfants pour le vol, permet à tout ce petit monde d'éviter la prison ) et ce dans le but de faire croire à leur victime qu’elle sera soumise aux obsessions déraisonnables et surtout répétitives de celui qui joue ce rôle, très efficace pour l’extorsion immobilière. Je me pose la question de savoir si avec la combinaison des acteurs ils n’arrivent pas à obtenir des biens immobiliers sans même avoir à les payer ou alors à un prix largement sous-évalué.
Tout cela se passe avec ceux que certains d’entre eux appellent les aryens, c’est-à-dire si j’ai bien compris des générations issues d’ unions ou dans le couple seul un des deux est d’origine Tsigane, ce qui fait que la génération suivante peut présenter un aspect physique « non typé », équivalent à ce que l’on peut trouver en Europe du nord par exemple.
Il y a un dicton populaire qui dit qu’on ne peut pas aller de l’avant si on ne sait pas d’où l’on vient.
Les origines Indiennes des Gitans, il y a longtemps, expliquent leur difficulté d’adaptation si l’on compare avec des immigrés présents en Europe depuis seulement quelques décennies.
Comme chacun les sait l’Inde a aujourd’hui officiellement abandonné les système de caste et s’emploie par la discrimination positive a lutter contre ses effets dévastateurs. ( On peut s’étonner que dans les années soixante-dix de jeunes occidentaux aient trouvé pertinent de se rendre en Inde en voyage initiatique ). L’injustice sociale que ce système perpétrait condamnait les catégories sociales à un cloisonnement définitif et stériles d’une part et par ailleurs les castes les plus « basses » comme les intouchables (dans le sens littéral du terme comme on le sait ) à laquelle étaient assimilés ce que l’on appelle aujourd’hui les Tsiganes étaient condamnées à une discrimination sans fin et à une interdiction de se sédentariser entre autre. Un intouchable dans cette charmante culture pouvait être condamné à mort si il rentrait en contact lui ou son ombre ( ! ) avec un brahmane qui les appelaient par ailleurs les « polluants ».
Le génie des ancêtres des Tsiganes est d’avoir fui ce système à l’injustice inhumaine, il est peut être dommage que l’œuvre ne soit pas encore pour le moment davantage prolongée.
Après l’extraction physique de cette culture originelle, à quand l’extraction mentale définitive ?
Ce qui fait la supériorité de la République sur les autres systèmes politiques c’est, comme on le sait qu’elle donne à chacun les mêmes statuts et mêmes droits et la possibilité de se construire grâce à la gratuité de l’école , lieu d’enseignement et donc d’épanouissement, de mixité sociale et de diversités des origines , ce que détestent finalement tout les milieux ultras réactionnaires et ultras conservateurs.
La plus jeune bachelière de l’année 2010 est une fille de quatorze ans originaire d’ Afrique. Pendant ce temps il y en a qui essaient encore de m’alpaguer avec des filles de cet âge qui ne vont pas à l’école et qui parce que je ne les regarde pas, (je les aperçois ) ni ne leur adresse la parole, m’insultent et menacent que les aînés s’en prennent à mes parents.
On parle beaucoup ces temps ci en évoquant les processus de démocratisation des pays musulmans de révolution Arabe et c’est tant mieux. A quand et concernant d’autres domaines la révolution Gitane ?
Puisqu’il était évoqué l’Inde, on peut s’étonner que les représentants spirituels de certaines cultures lointaines puissent séduire une partie de la jeunesse occidentale condescendante par ailleurs avec ses propres représentants spirituels.
Aujourd’hui une certaine forme de matérialisme aurait peut être tendance à occulter l’importance historique et culturelle du fait religieux. On ne peut balayer d’un revers de main dédaigneux le fait qu’au cœur de chaque ville et village du monde entier il y ait un monument ou un bâtiment qui y soit consacré. Une approche du sujet plus scientifique, plus technicienne c’est-à-dire distanciée, non soumise aux affects ( amour/haine ) permettrait de rendre son importance historique juste à ces phénomènes universels. Cela non pour les réactualiser bien sur et leur donner une pertinence et une valeur qu’ils n’auront plus jamais ( du moins dans leurs conceptions anciennes ) mais juste pour rendre compte de leur participation civilisatrice et de leur aspect constitutif de notre psyché.
Cela aiderait peut être davantage pour lutter contre l’extrémisme religieux qui est à l’opposé de la valeur universelle que se doit d’avoir un savoir pour être validé. Comme on le sait tous un savoir n’a de valeur scientifique que si il répond à toutes les exigences de preuve et d’expérimentation qu’exige la démarche scientifique. Il est alors validé et reconnu par les spécialistes Européens, Américains, Asiatiques, Africains ou Australiens et acquiert de fait une valeur universelle.
La supériorité d’un monothéisme qui a évolué au fil des siècles et des millénaires, de ses racines multiples à aujourd’hui est d’avoir, en théorie du moins, cherché à lutter contre les formes d’idolâtrie et les intérêts particuliers de ses représentants aux détriments des intérêts collectifs.
L’extrémisme laïc, quantitativement insignifiant par rapport à son opposé religieux mais bien réel dans le monde occidental n’est peut être pas la bonne réponse pour lutter contre le fanatisme. Le fait religieux classique et ses croyances d’immortalité et de paradis ont certes l’inconvénient, on le sait, de rendre la réalité terrestre de moindre importance, ( à quoi bon puisqu’il ne s’agit que d’un passage vers un monde meilleur ) mais le dédain envers cette réalité historique ne peut que renforcer ceux qui défendent ces conceptions. Seule une approche « froide » et scientifique peut, en prenant en compte la réalité des phénomènes religieux, dégonfler et neutraliser ses conceptions archaïques extrémistes et dangereuses.
Quand l’orientation transcendante vers laquelle on tend ne peut pas être symbolisée correctement elle fait symptôme. Son sens au-delà de la vie - et donc de la sexualité - devient pathogène, castrateur. Il ne va pas dans le sens de la vie et de l’épanouissement de l’individu mais au contraire il condamne à une errance avec tous ses symptômes qui sont subies et non choisies. Faute de pouvoir s’épanouir dans une situation symbolique apaisante l’individu peut être condamné à un ressassement sans fin sur le sens de la vie ou à une vénération ou une rêverie pour un « au-delà » qui le console d’ une réalité personnelle peu harmonieuse. Il peut être amené, entre autres choses, à assumer sa position d’ascète, d’ermite ou de moine en y trouvant rien d’anormal. Ceux qui en occident sont condescendant envers leurs représentant religieux mais qui trouvent aux moines des contrées lointaines ( dalaï-lama par exemple ) une aura particulière arrivent là à une forme de contradiction dans leur raisonnement. Ce sont bien les lois qui conditionnent le bon déroulement de la vie et de la biologique qui servent à étalonner ce qui relève de la pathologie ou non et à référencer ce qui à trait au bien ou pas.
Lorsque le sens transcendant du désir ne peut être symbolisé correctement, son orientation au-delà de la vie peut alors être mortifère. Dans les textes psychologiques du vingtième siècle il est question de pulsion de mort. On pourrait peut être s’interroger et se dire qu’il n’y a finalement qu’une pulsion vitale qui, lorsqu’elle est malade symboliquement peut devenir mortifère.
On est tous convaincu d’agir et de parler pour le bien en finalité même si il faut faire parfois faire le mal au préalable pour y arriver. Ainsi les tueurs en série, les violeurs de fillettes ou les pires dictateurs sont intimement convaincus d’agir en ce sens dans leurs esprits malades ou confus de tant d’ignorance. On entend parler parfois sur un ton souvent désolé de "retour à l'ordre moral". Il est facile pourtant de comprendre le peu de pertinence de cette phrase puisqu'on ne peut retourner à ce qui préexiste à tout comportement individuel ou collectif.
Quand le sens transcendant est mal compris mais est perçu malgré tout, la pulsion vitale peut alors avoir des conséquences meurtrières et faire bien peu de cas de l’intérêt ou de la vie d’autrui et tout cela bien sur au nom du bien ou de Dieu par exemple.